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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Chad, Nigeria

    Faits saillants

    • La situation sécuritaire est restée calme, malgré quelques incidents liés à des tensions intercommunautaires ou des actes d’éléments armés.

    • Deux évaluations multisectorielles dans les zones de retour des femmes et enfants en situation de reddition ont souligné de nombreuses vulnérabilités et les retours probables de près de 40 000 personnes au sud du canton de Bol.

    • De nouveaux déplacements vers Koulkime et Kousserie, causés par un sentiment d’insécurité des populations, ont été rapportés.

    • 117 cas de violences basées sur le genre ont été rapportés et documentés au cours des mois de janvier et de février dans les zones de Baga Sola et Liwa.

    • Une campagne de distribution de matériels scolaires pour tous les élèves de la région du Lac a commencé à partir de la semaine du 20 février afin d’appuyer la reprise des cours.

    Aperçu de la situation

    La situation sécuritaire est restée calme, malgré quelques incidents rapportés en janvier et février. Deux incidents sont liés à des tensions intercommunautaires : le 8 janvier, un conflit entre agriculteurs et éleveurs aurait causé un mort dans les îles autour de Bol. Le 16 février, des affrontements entre deux communautés dans le village Ernou, à 40km au nord-est de Baga Sola, auraient causé un mort et un blessé grave, et auraient amené les autorités à intervenir pour prévenir une détérioration de la situation. Deux incidents sont liés aux actions d’éléments armés : le 19 janvier, des membres d’un groupe armé auraient attaqué des pêcheurs dans une île entre Tchoukoutalia et Boma, causant trois morts (un membre du groupe armé et deux pêcheurs). Le 18 février, un déplacé aurait été tué à Koulfoua ; selon les autorités, cet incident aurait été causé par les membres d’un groupe armé. Par ailleurs, les mouvements militaires en cours dans la région du Lac pourraient s’accompagner d’un regain d’incidents sécuritaires, en partie dus à la création de vides sécuritaires dans certaines localités. En 2016, la recrudescence d’incidents dans la région du Lac en juin-août 2016 avait en effet coïncidé avec les opérations militaires de la Force Multinationale Mixte.

    La situation relative aux personnes en situation de reddition est restée dynamique jusqu’à la fermeture du site de Baga Sola. Les vagues de reddition de faible ampleur ont continué en janvier : ainsi, 4 personnes se seraient présentées le 9 janvier, 12 personnes le 10 janvier, 8 personnes le 27 janvier, et 3 personnes dont une femme et un enfant le 30 janvier, ces derniers ayant été directement remis à leur chef de canton d’origine. Au total, depuis juillet 2016, plus de 1 200 personnes se seraient ainsi présentées aux autorités. Ces personnes sont désormais dans leurs villages d’origine. En effet, depuis le 20 février, les hommes en situation de reddition encore retenus sur un site à Baga-Sola ont été autorisés par les autorités à rejoindre leurs familles dans leurs villages d’origine. Il leur aurait été remis une autorisation écrite qui permettrait leur identification et leur suivi. Cependant, leur statut n’a toujours pas été déterminé. Selon les autorités locales, ce retour d’hommes en situation de reddition pourrait présenter des risques de protection supplémentaires, mais aussi faciliter la réintégration des familles au sein de leurs communautés d’origine.

    Par ailleurs, sur la période du rapport, deux évaluations multisectorielles ont été réalisées dans les zones de retour des femmes et enfants en situation de reddition. Une évaluation rapide réalisée par le Programme Alimentaire Mondial (PAM), la Délégation régionale des Affaires Sociales (DRAS) et l’ONG Initiative pour l’Humanitaire et le Développement Local (IHDL), les 12 et 13 janvier, dans les zones insulaires au sud de Bol, a rapporté des besoins multisectoriels, notamment en sécurité alimentaire. En effet, les faibles stocks de vivres et les revenus insuffisants entrainent l’adoption de stratégies de survie négatives (réduction du nombre de repas par jour, emprunt d’argent, etc.). Selon l’évaluation, les femmes et les enfants retournés dans leurs villages d’origine n’auraient pas été confrontés à des problèmes d’intégration, mais des cas de stigmatisation requièrent un suivi spécifique.
    Suite à cette mission, et sur recommandation de l’Equipe Humanitaire Pays, une mission d’évaluation multisectorielle a été organisée du 10 au 14 février afin d’évaluer les conditions de retour des personnes en situation de reddition transférées dans leurs villages d’origine et d’identifier les besoins humanitaires de la population dans les zones de retour. La mission estime que quelque 40 000 personnes sont retournées dans les 14 villages et sites dans la souspréfecture de Bol, y compris les zones insulaires.

    Le principal besoin des populations reste l’alimentation et les moyens d’existence, qui ont été sévèrement affectés par la crise. Le besoin en articles ménagers, surtout en couvertures, a été exprimé. La vulnérabilité des populations est exacerbée par les restrictions de mouvements liés à l’application des mesures de l’état d’urgence (malgré son expiration depuis le 24 octobre 2016) ainsi que par le faible accès aux services essentiels tels que centres de santé, écoles et l’accès limité à l’eau potable et à l’assainissement. Malgré l’absence de problèmes de protection spécifiques aux personnes en situation de reddition retournées dans leurs villages, il a été rapporté de nombreux incidents de protection, en particulier des violences basées sur le genre, qui requièrent une assistance spécifique. En ce qui concerne les personnes en situation de reddition, un appui psychosocial devrait être envisagé pour répondre aux traumatismes vécus. Un plan opérationnel a été développé pour mobiliser les efforts en vue d’une réponse commune aux besoins multisectoriels dans la cuvette sud du lac. Les difficultés d’accès aux îles ont été la principale contrainte rencontrée par la mission et risqueraient d’avoir un impact sur l’acheminement de l’assistance aux populations.

    La matrice de sévérité des besoins multisectoriels souligne une situation particulièrement critique pour les sites visités dans les zones insulaires. Deux villages, Medi Kouta et Nahr, sont les plus vulnérables. La plupart des sites visités enregistrent une vulnérabilité sévère en éducation, et une situation critique pour l’accès à la santé, à l’eau et à l’assainissement, ainsi qu’à des mécanismes permettant d’assurer la protection.


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    Source: World Health Organization, UN Children's Fund
    Country: Benin, Cameroon, Central African Republic, Chad, Côte d'Ivoire, Democratic Republic of the Congo, Guinea, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Sierra Leone, World

    Avec l’intensification de la riposte régionale d’urgence à la flambée, 116 millions d’enfants vont être vaccinés sur tout le continent

    23 mars 2017 – Genève/Brazzaville/New York/Dakar : Plus de 190 000 vaccinateurs dans 13 pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale vont vacciner plus de 116 millions d’enfants la semaine prochaine pour faire disparaître le dernier bastion de la poliomyélite sur ce continent.

    La campagne de vaccination synchronisée, l’une des plus grandes jamais organisées en Afrique, fait partie des mesures urgentes pour mettre définitivement fin à la poliomyélite sur ce continent. Tous les enfants de moins de cinq ans dans les 13 pays – Bénin, Cameroun, Côte d’Ivoire, Guinée, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Sierra Leone et Tchad – seront simultanément vaccinés dans le cadre d’un effort coordonné pour renforcer l’immunité des enfants contre la poliomyélite à l’échelle continentale. En août 2016, quatre enfants ont été paralysés par cette maladie dans des zones d’insécurité de l’État de Borno, au nord-est du Nigéria, généralement considéré comme étant le dernier endroit en Afrique où le virus reste implanté.

    « Il y a 20 ans, Nelson Mandela a lancé la campagne panafricaine ‘Bouter la polio hors d’Afrique’ », a rappelé le Dr Matshidiso Moeti, Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique. « À cette époque, la poliomyélite était endémique dans chaque pays du continent et, chaque année, cette terrible maladie paralysait plus de 75 000 enfants pour tout le reste de leur vie. Grâce au dévouement des gouvernements, des communautés, des parents et des personnels de santé, elle est maintenant combattue jusque dans son dernier réservoir. »

    Le Dr Moeti a prévenu cependant que ce progrès était fragile, compte tenu du potentiel épidémique du virus. Bien que confiné dans une région proportionnellement petite du continent, les experts ont averti que le virus pouvait se propager facilement dans des zones mal protégées des pays limitrophes. C’est la raison pour laquelle les Ministres de la santé publique des cinq pays du bassin du Lac Tchad – le Cameroun, le Niger, le Nigéria, la République centrafricaine et le Tchad – ont déclaré que la flambée était une urgence régionale de santé publique et se sont engagés à organiser de multiples campagnes de vaccination synchronisées.

    La Directrice régionale de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale, Mme Marie‑Pierre Poirier, a déclaré qu’avec l’engagement résolu des dirigeants africains, on peut s’attendre à ce que ce dernier réservoir finisse par être balayé, assurant ainsi la protection une bonne fois pour toutes de toutes les futures générations d’enfants africains contre les effets invalidants de la poliomyélite. « L’éradication sera une victoire sans égale, qui préservera toutes les futures générations d’enfants de l’emprise d’une maladie qu’on peut totalement éviter, mais qui montrera aussi au monde ce que l’Afrique peut faire lorsqu’elle s’unit pour un but commun. »

    Pour stopper dès que possible la propagation potentiellement dangereuse de la poliomyélite, des bénévoles apporteront le vaccin antipoliomyélitique oral bivalent (VPOb) dans chaque maison de chaque ville, grande ou petite, et de chaque village dans les 13 pays. Pour réussir, tous ces bénévoles et agents de santé travailleront jusqu’à 12 heures par jour, se déplaçant à pied ou en vélo, souvent dans une humidité suffocante et avec des températures dépassant les 40 °C. Chaque équipe transportera le vaccin dans des sacs spéciaux, remplis d’accumulateurs de froid pour garantir qu’il reste à une température inférieure aux 8 °C requis.

    « Cette extraordinaire action coordonnée est précisément ce qu’il faut pour mettre fin à cette flambée de poliomyélite », s’est félicité Michael K. McGovern, Président du Comité PolioPlus du Rotary’s International. « Tous les aspects de la société civile dans ces pays africains s’unissent – chaque communauté, chaque parent et chaque responsable local – pour atteindre un but commun : protéger leurs enfants de la paralysie définitive causée par cette maladie mortelle. »

    On estime que l’engagement total des dirigeants politiques et des responsables locaux à tous les niveaux, jusqu’au moindre district, est essentiel pour le succès de la campagne. Ce n’est qu’avec la participation sans réserve de tous ces chefs de file que tous les secteurs de la société civile se mobilisent pour garantir la vaccination de chaque enfant.

    -Fin-

    Notes aux rédactions : Le vaccin antipoliomyélitique oral bivalent (VPOb) immunise contre deux des trois sérotypes de poliovirus sauvage : 1 et 3. Le poliovirus sauvage de type 2 a été éradiqué.

    L’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite (IMEP) est dirigée par les gouvernements nationaux sous la houlette de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), du Rotary International, des Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis d’Amérique (CDC) et du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), avec l’appui de la Fondation Bill & Melinda Gates. Depuis son lancement à l’Assemblée mondiale de la Santé de 1988, l’IMEP a réduit de plus de 99 % l’incidence mondiale de la poliomyélite. Elle reçoit l’appui financier des gouvernements des pays affectés, des fondations du secteur privé, des gouvernements donateurs, d’organisations multilatérales, de personnes privées, d’organisations humanitaires et non gouvernementales et d’entreprises. La liste complète des contributeurs peut être consultée sur : http://polioeradication.org/financing/donors/

    Pour en savoir plus, prendre contact avec :

    Tarik Jasarevic, Organisation mondiale de la Santé jasarevict@who.int +41 79 367 6241
    Patrick Rose, UNICEF, prose@unicef.org, +221 786 380 250
    Rod Curtis, UNICEF Relations extérieures (État de Borno, Nigéria) rcurtis@unicef.org
    +1 917 618 7555


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Central African Republic, Chad, Nigeria

    HIGHLIGHTS

    • After three years of assistance at the Gaoui site, the humanitarian community advocates for durable solutions to facilitate the reintegration of returnees.

    • The Oslo Humanitarian Conference allowed the countries of the Lake Chad Basin to receive pledges of US $ 672 million, including US $ 458 million in 2017.

    Toward sustainable solutions for Gaoui returnees

    Decreasing humanitarian response in the site

    Some 5,000 Chadian returnees (57% women and 43% men) who have been arriving in Chad since January 2014, after decades spent in the Central African Republic (CAR), were installed in Zafaye site, Gaoui (about 15 km north-east of N’Djamena) by the authorities with the support of the International Organization for Migration (IOM).

    After three years of assistance, almost all humanitarian actors withdrew from the site due to a lack of funding, resulting in deterioration of the living conditions of returnees. Food distributions are sporadic; half of the 700 shelters are seriously dilapidated; lack of livelihoods weakens access to health care at the centre located three kilometres from the site and less than half of the 18 boreholes on the site and only 40 per cent of the latrines are functional. In addition, 40 per cent of children enrolled in N'Djamena schools off-site were dismissed for non-payment of school fees. UNICEF, however, continues to support the site’s school by covering the teachers' salaries via the national NGO CDVT (Comité pour le Développement du Volontariat au Tchad). For the 2016-2017 school year, UNICEF intends to innovate, by developing income-generating activities with pupils’ parents, so that over time, teachers' salaries are entirely borne by them.

    Since 2016, the humanitarian community has been advocating for durable solution oriented assistance in order to facilitate the reintegration of Gaoui returnees. Indeed, the majority of the returnees wish to leave the site to integrate the city of N'Djamena and resume a normal life. This is reflected in the International Organization for Migration (IOM)’s survey conducted in 2016 in collaboration with the NGO ADES (Agence pour le Développement Economique et Social). Priority needs include access to housing and livelihoods followed by access to education and employment. The majority of returnees, made up of former merchants, want to resume income-generating activities that will allow them to take care of themselves and thus elude dependency on humanitarian aid.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Chad, Nigeria

    Highlights

    • The security situation remained calm, despite some incidents related to inter-communal tensions or acts allegedly perpetrated by armed elements.

    • Two multisector assessments in the return areas of women and children having allegedly surrendered highlighted many vulnerabilities and the likely return of nearly 40,000 people in the southern part of Bol canton.

    • New displacements to Koulkime and Kousserie were reported, caused by a feeling of insecurity among the population.

    • 117 cases of gender-based violence were reported and documented during the months of January and February in Baga Sola and Liwa areas.

    • A school kit distribution campaign for all students in the Lac region started during the week of 20 February to support the resumption of classes.

    Situation Overview

    The security situation remained calm, despite some incidents reported in January and February. Two incidents are linked to inter-communal tensions: on 8 January, a conflict between farmers and herders reportedly caused one death in the islands around Bol. On 16 February, clashes between two communities in Ernou village, 40km northeast of Baga Sola, reportedly resulted in one death and one seriously wounded, leading the authorities to intervene to prevent a deterioration of the situation. Two incidents were linked to the actions of armed elements: on 19 January, members of an armed group allegedly attacked fishermen on an island between Tchoukoutalia and Boma, causing three deaths (one member of an armed group and two fishermen). On 18 February, one displaced person was reportedly killed in Koulfoua. According to the authorities, this incident was allegedly caused by members of an armed group. Moreover, the ongoing military movements in the Lac region could be accompanied by a surge in security incidents, partly due to the creation of security vacuums in some areas. In 2016, the resurgence of incidents in the Lac region in June-August 2016 coincided with the military operations of the Multinational Joint Taskforce.

    The situation of people having allegedly surrendered remained dynamic until the closing of the site in Baga Sola. Small waves of people allegedly surrendering continued to be recorded in January, with 4 people reportedly presenting themselves to authorities on 9 January, 12 on 10 January, 8 on 27 January, and 3 on 30 January including one woman and one child who were directly handed over to the chief of their canton of origin. In total, since July 2016, more than 1,200 people have allegedly presented themselves to the authorities. These people are now in their villages of origin. Indeed, since 20 February, the men having allegedly surrendered who were being held on a site in Baga Sola have been authorized by the authorities to join their families in their villages of origin.
    They were reportedly given a written authorization that would allow their identification and monitoring. However, their status has not yet been determined. According to local authorities, this return of men having allegedly surrendered could present additional protection risks but also facilitate the reintegration of families into their communities of origin.

    In addition, during the reporting period, two multisector assessments were carried out in the return areas of women and children having allegedly surrendered. A rapid assessment by the World Food Programme (WFP), the Regional Delegation for Social Affairs (DRAS) and the NGO Initiative pour l’Humanitaire et le Développement (IHDL), conducted on 12 and 13 January in island areas in the south of Bol, reported multisector needs, particularly in food security. Indeed, low food stocks and insufficient incomes lead to the adoption of negative survival strategies (reduction in the number of meals per day, borrowing money, etc.). According to the assessment, women and children who returned to their villages of origin have not faced integration problems, but specific cases of stigmatization require follow-up.

    Following this mission, and upon recommendation of the Humanitarian Country Team, a multisector assessment mission was organized from 10 to 14 February to assess the conditions of return of people having allegedly surrendered who were transferred to their villages of origin and to identify the humanitarian needs in the return areas. The mission estimates that some 40,000 people have returned to 14 villages and sites in Bol subprefecture, including island areas.

    The main need these populations face is food and livelihoods, which have been severely affected by the crisis. The need for non-food items, especially blankets, was also mentioned. The vulnerability of populations is exacerbated by movement restrictions linked to the implementation of state of emergency measures (despite its expiry on 24 October 2016) and by poor access to essential services such as health centers, schools and limited access to safe drinking water and sanitation. Despite the absence of specific protection problems for people having allegedly surrendered who have returned to their villages, numerous protection incidents, particularly gender-based violence, have been reported and require specific assistance. As regards people having allegedly surrendered, psychosocial support should be provided in order to address the trauma experienced. An operational plan has been developed to mobilize efforts for a joint response to multi-sectoral needs in the southern basin of the lake . Difficulties in accessing the islands were the main constraint faced by the mission and could have an impact on the delivery of assistance to the population.

    The multisector needs severity matrix underscores a particularly critical situation in sites visited in island areas. Two villages, Medi Kouta and Nahr, are the most vulnerable. Most of the sites visited demonstrate a severe vulnerability in the education sector and


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Chad, Nigeria

    Aucun cas de Polio n’a été enregistré au Tchad depuis près de cinq ans. Toutefois, les risques de réintroduction et de propagation de la maladie persistent.

    N’Djamena, 25 Mars 2017– Du 25 au 28 mars 2017, le Ministère de la Santé Publique, en étroite collaboration avec l'UNICEF et l'OMS, lance une campagne de vaccination contre la Poliomyélite ciblant 4,2 millions d’enfants entre 0 et 5 ans dans l’objectif de son éradication totale au Tchad.

    « La polio est une maladie pouvant avoir des conséquences irréversibles pour un enfant faute de vaccination complète. Un enfant non vacciné peut contaminer jusqu’à deux cents enfants autour de lui. A l’inverse, un enfant complètement vacciné est protégé de tout risque d’invalidité et de paralysie à vie, » a déclaré Mme Ngarbatina Carmel Soukate, Ministre de la Santé Publique, appelant tous les parents à faire vacciner leurs enfants en bas âge.

    Entre 2010 et 2016, 51 campagnes de vaccination contre la polio ont été organisées, touchant une moyenne d’environ 4 million d’enfants de moins de 5 ans par campagne nationale. Sur le vaste territoire tchadien, plus de 5 000 mobilisateurs sociaux (crieurs et relais communautaires) et plus de 25 000 vaccinateurs ont été impliqués à chaque campagne nationale et plus de 154 millions de doses de vaccins ont été utilisées pendant toute la période.

    « L’éradication totale de la poliomyélite en Afrique est pourtant, à portée de main au cours des prochaines années. Pour y arriver, la mobilisation de l’ensemble des autorités gouvernementales, traditionnelles et religieuses ainsi que celle de la population est essentielle, » a ajouté le Représentant de l’OMS au Tchad, Dr Jean-Bosco Ndihokubwayo.

    Depuis juin 2012, aucun cas de poliovirus sauvage n’a été déclaré au Tchad. Toutefois, une nouvelle menace a refait surface dans la région avec la découverte de nouveaux cas en 2016 dans l’Etat de Borno au Nord-Est du Nigeria. Compte tenu de mouvements de population dans cette région proche du Lac Tchad et de la faible couverture vaccinale des enfants, les risques de contamination sont très importants.

    « La vaccination est particulièrement importante pour les familles les plus difficiles à atteindre et qui ne disposent pas d’informations suffisantes sur la vaccination. Il n'existe pas de traitement contre la polio, la maladie peut être évitée uniquement par la vaccination. Aucun enfant ne devrait souffrir de cette maladie dévastatrice, » a conclu le Représentant de l'UNICEF au Tchad, M. Philippe Barragne-Bigot.

    Cette campagne de vaccination est encadrée dans un programme synchronisé dans 13 pays d’Afrique et fait partie des mesures urgentes pour mettre définitivement fin à la poliomyélite sur le continent. Tous les enfants de moins de cinq ans de ces pays - Bénin, Cameroun, Côte d’Ivoire, Guinée, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Sierra Leone et Tchad – seront simultanément vaccinés dans le cadre d’un effort coordonné pour renforcer l’immunité des enfants contre la poliomyélite à l’échelle continentale. Plus de 190 000 vaccinateurs vont vacciner plus de 116 millions d’enfants pour faire disparaître le dernier bastion de la poliomyélite en Afrique.

    Note aux Rédacteurs L’effort de l’éradication de la poliomyélite au Tchad se déroule sous l’égide de l’initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite (GPEI) et implique de nombreux partenaires, y compris les donateurs. L’Union Européenne, les gouvernements du Japon, du Canada et des Etats Unis, ainsi que des partenaires mondiaux tels que la Fondation Bill et Melinda Gates, GAVI alliance, le Rotary International et les Center for Disease Control and Prévention, (CDC) joue un rôle clé dans le financement des interventions d’éradication de la poliomyélite.

    Pour plus d’informations sur la campagne, veuillez contacter :

    Nadji Ndoumanbe Kaldor I Attaché de presse I Ministère de la Santé Publique I +235 66 43 7492 I nadjikaldor@yahoo.fr I www.sante-tchad.org

    Maria Fernandez I Chef de la Communication I UNICEF Tchad I +235 66 36 00 42 I mfernandez@unicef.org I www.unicef.org/chad

    Jonas NAISSEM I Chargé de l’Information et de la Promotion de la santé I OMS Tchad I +235 66 29 47 20 I naissemj@who.int I www.who.int/country/tcd/fr


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Guinea, Nigeria

    CAMEROON

    OVER 2,600 NIGERIAN REFUGEES FORCEFULLY RETURNED

    Cameroon has forcefully returned more than 2,600 Nigerian refugees since January, UNHCR reported on 21 March. Several groups of Nigerian refugees were also forced to return to conflict-hit north-east Nigeria last year. UNHCR urged Nigeria’s neighbours to continue keeping their borders open to grant access and asylum to people fleeing the conflict. On 2 March, Cameroon and Nigeria together with UNHCR signed a tripartite agreement on the voluntary repatriation of Nigerian refugees in Cameroon.

    CHAD

    POLIO VACCINATION TARGETS 4.2 MILLION CHILDREN

    Since 25 March, the Ministry of Public Health, UNICEF and WHO are conducting a four-day national immunization campaign against polio targeting 4.2 million children under five. Between 2010 and 2016, 51 immunization drives against polio have been conducted, reaching an average of 4 million children under five. Chad has reported no polio cases since June 2012. However, new cases erupted last year in Borno state in neighbouring Nigeria. Due to population movements in the area and low immunization coverage of children, the risk of infection spread is high. The latest vaccination campaign is part of a synchronized campaign in 13 African countries targeting more than 116 million children under five in an attempt at definitively eradicating polio in the continent.

    CENTRAL AFRICAN REPUBLIC

    IDPs RELOCATE TO NEW SITE

    In the northern Kaga-Bandoro town, a site set up to host displaced people who had sought refuge near the MINUSCA peacekeepers’ base after the October 2016 violence is gradually filling up. As of 21 March, 2,750 people had relocated to the new site and about 8,000 others had returned to their neighbourhoods.

    GUINEA

    OVER 3,400 MEASLES CASES RECORDED SINCE JANUARY

    More than 3,400 cases of measles and eight deaths have been reported since January.
    The outbreak has been reported in at least 17 health districts. As of 20 March, 148,133 children had been vaccinated in N’Zérékoré, prefecture in the country’s south.
    Vaccinations in other regions are to be limited to children younger than five years due to lack of finances and vaccines. There are worries that older children could be dangerously exposed.

    NIGERIA

    MORE THAN 50,000 TO FACE FAMINE IN JUNE - AUGUST

    More than 50,000 people risk famine in Adamawa, Borno and Yobe states between June - August if no adequate measures are taken, according to the Cadre Harmonisé food security assessment released on 23 March. Overall, some 5.2 million people across the three states are projected to face severe food insecurity, one third of them at “emergency” levels. Ongoing conflict and attacks have prevented farmers from growing crops for over three consecutive years triggering severe food crisis in the largely agrarian region.

    SUICIDE ATTACKS HIT DISPLACEMENT SITES

    Five suicide bombers on 22 March hit three locations at Muna Garage area in the northeastern Maiduguri city, killing three people and injuring more than 20 others. Muna Garage hosts thousands of displaced people in informal settlements and also serves as assembly point for vehicles to be escorted outside the city. The area has been targeted repeatedly by suspected Boko Haram attackers.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Guinea, Nigeria

    CAMEROUN

    PLUS DE 2 600 RÉFUGIÉS NIGÉRIANS RENVOYÉS DE FORCE

    Le Cameroun a renvoyé de force plus de 2 600 réfugiés nigérians depuis janvier, a rapporté le HCR le 21 mars. L'an dernier, plusieurs groupes de réfugiés nigérians ont également été forcés de retourner dans la région du nord-est du Nigeria touchée par le conflit. Le HCR a exhorté les pays voisins du Nigeria à continuer à garder leurs frontières ouvertes pour permettre l'accès et l'asile aux personnes fuyant le conflit. Le 2 mars, le Cameroun et le Nigeria ont signé avec le HCR un accord tripartite sur le rapatriement volontaire des réfugiés nigérians au Cameroun.

    TCHAD

    CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE LA POLIO

    Depuis le 25 mars, le ministère de la Santé publique, l'UNICEF et l'OMS mènent une campagne nationale de vaccination de quatre jours contre la poliomyélite visant 4,2 millions d'enfants de moins de cinq ans. Entre 2010 et 2016, 51 campagnes de vaccination contre la polio ont été menées, atteignant en moyenne 4 millions d'enfants de moins de cinq ans. Le Tchad n'a rapporté aucun cas de polio depuis juin 2012. Cependant, de nouveaux cas ont éclaté l'année dernière dans l'état de Borno au Nigeria voisin. En raison des mouvements de population dans la région et de la faible couverture vaccinale des enfants, le risque de propagation de l'infection est élevé. Cette récente campagne de vaccination fait partie d'une campagne synchronisée dans 13 pays africains visant plus de 116 millions d'enfants de moins de cinq ans dans le but d'éradiquer définitivement la poliomyélite sur le continent.

    REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

    RÉINSTALLATION DE DÉPLACÉS DANS UN NOUVEAU SITE

    Dans la ville de Kaga Bandoro, au nord, un site mis en place pour accueillir des personnes déplacées qui avaient trouvé refuge près de la base de la MINUSCA après la violence d'octobre 2016 se remplit progressivement. Au 21 mars, 2 750 personnes y étaient installées et environ 8 000 autres étaient retournées chez elles.

    GUINÉE

    PLUS DE 3 400 CAS DE ROUGEOLE DEPUIS JANVIER

    Plus de 3 400 cas de rougeole et huit décès ont été signalés depuis janvier. L’épidémie a été signalée dans au moins 17 districts sanitaires. Au 20 mars, 148 133 enfants avaient été vaccinés dans la préfecture de N'Zérékoré, au sud du pays. Les vaccinations dans d'autres régions doivent être limitées aux enfants de moins de cinq ans en raison du manque de ressources financières et de vaccins. Il est à craindre que des enfants plus âgés puissent être dangereusement exposés.

    NIGERIA

    PLUS DE 50 000 PERSONNES DEVRAIENT FAIRE FACE À LA FAMINE DE JUIN À AOÛT

    Selon l'évaluation de la sécurité alimentaire du Cadre Harmonisé publiée le 23 mars, entre juin et août plus de 50 000 personnes risquent de faire face à la famine dans les états de l'Adamawa, de Borno et de Yobe si aucune mesure adéquate n'est prise. Globalement, environ 5,2 millions de personnes dans les trois états devraient faire face à une grave insécurité alimentaire, dont un tiers à des niveaux «d'urgence». Le conflit et les attaques continues ont empêché les agriculteurs de cultiver pendant plus de trois années consécutives, déclenchant une grave crise alimentaire dans la région essentiellement agricole.

    PLUSIEURS ATTAQUES SUICIDES FRAPPENT DES SITES DE DÉPLACÉS

    Le 22 mars, cinq kamikazes ont frappé trois sites dans les environs de Muna Garage, dans la ville de Maiduguri au nord-est, tuant trois personnes et en blessant plus de 20 autres. Muna Garage accueille des milliers de personnes déplacées dans des sites informels et sert également de point de rassemblement pour les véhicules devant être escortés en dehors de la ville. La zone a été ciblée à plusieurs reprises par des attaquants suspectés d’appartenir à Boko Haram.


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